En 1989, Steven Soderbergh sort définitivement de l’ombre

En 1989, quand il débarque à Cannes avec son premier long métrage, Steven Soderbergh, âgé de 26 ans, est un parfait inconnu.Certes, il a triomphé, quelques mois plus tôt, à Sundance mais le Festival cher à Robert Redford n’a pas, à cette époque, la notoriété  qui est la sienne aujourd’hui.

« Sexe, mensonges et vidéos » a été écrit selon la légende en moins de deux semaines.

L’histoire : Graham Dalton collectionne les interviews video de femmes qui racontent sans ambages leur vie sexuelle. De retour dans sa ville natale il retrouve John et Ann Melaney , un ancien copain de fac qui a « réussi » et sa femme. Au départ, Ann se sent irritée par cet homme au charme évident et à la franchise inhabituelle. Cette rencontre va avoir pour tous des conséquences surprenantes.

En 1989, à Cannes,  Steven Soderbergh a face à lui : Le temps des gitans, Trop belle pour toi, Do the Right Thing. ou Cinema Paradiso. A  la surprise générale le jury de Wenders lui décerne la Palme d’or et James Spader, le personnage principal du film, obtient le prix d’interprétation.

Entouré de Bo Derek  et de Jane Fonda qui lui remettent la palme d’or,  Steven Soderbergh sort définitivement de l’ombre.

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